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Sea yoU

Sea yoU

Un bateau nommé DÉSIRS... Voyages, aventures, humeurs, voiles, récits et photos


TUAMOTUS

Publié par Fabienne et Dominique sur 15 Juin 2020, 00:44am

TUAMOTUS

Voir conseils aux marins en fin d'article

TUAMOTUS

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TUAMOTUS

Tout d’abord je vais essayer de trouver une raison à ce long silence sur le blog..

 

Comment expliquer, ce qui m’a conduit à avoir autant de retard dans l’écriture?

Nous avons passé 2 mois et demi accrochés au ponton de la marina de Papeete!!!!

Alors qu’est ce que tu as foutu Dominique???

 

Et bien j’ai eu un blocage mental envers ce pays à cause de l’hostilité grandissante qui a touché un certain nombre de voiliers depuis plusieurs mois sur Tahiti et Moorea et cela sans réaction politique à cause des élections municipales.

 

Les groupes Facebook de voileux relataient les incidents de plus en plus fréquents qui ont commencé bien avant le covid, mais celui ci n’a rien arrangé, bien au contraire.

 

Je n’avais plus qu’une seule idée, partir et continuer le voyage vers des lieux plus sereins.

 

Je n’arrivais plus à écrire, je n’avais plus envie de raconter nos aventures ici.

 

Heureusement nous avons été obligés de rester et ne pouvons toujours pas reprendre la route car les frontières des autres pays sont fermées.

Cela m’a permis de changer mon regard et de ne plus tout amalgamer,  les  « horribles grincheux » et politiciens de circonstance au reste de la population polynésienne.

 

Certes ce pays ne manque pas de contradictions et de paradoxes, mais c’est certainement le prix à payer pour garder la joie de vivre, les rires, et l’insouciance qui nous font aujourd’hui tant défaut en occident.

 

En observant en profondeur, je retrouve la Polynésie qui m’a fait rêver dans les récits des premiers découvreurs et que j’ai aimé passionnément.

 

Peut être qu’inconsciemment je l’ai aussi rejeté de peur qu’elle ne me fascine à nouveau et que j’ai envie d’y rester....

 

Néanmoins, j’espère qu’un "feu de mouillage" va enfin s’allumer dans la tête des hommes et femmes politique de ce pays pour éclairer leur esprit d’une lumière enfin bienveillante envers les voiliers.

 

Mais bon, reprenons donc le cours de nos aventures là nous nous nous étions arrêtés...

 

TUAMOTUS

Nous quittons le mouillage de Nuku Hiva aux Marquises, en début d’après midi du 21 février de l’an 2020.

 

Nous ne savons toujours pas grand chose sur le virus puisque nous n’écoutons aucune source d’information par choix.

 

La traversée vers Fakarava est d’une très grande tranquillité.

 

Nous avons très peu de vent, mais suffisamment pour hisser notre voile de petit temps (geenaker) qui nous tire sur une mer presque plate à 3 ou 4 nds.

 

Cela bouge moins en mer que pendant les derniers jours du mouillage de Taiohae , où une houle de Sud Est rendait l’ancrage très rouleur.

 

Nous attrapons sur la route notre premier espadon voilier. Un magnifique « haura » d’1,6m et de 19 kg.

TUAMOTUS
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C’est au bout de 5 jours et 562 mn que nous arrivons à Tetamanu, et entrons par la passe Tumakoua au sud de l’atoll de Fakarava.

 

Un calcul de marée, incrémenté des spécificités de l’endroit me donne 11 h du matin pour entrer dans l’atoll (étale de marée basse plus 1 heure).

 

C’est à cette heure précise que nous empruntons la faille entre les murailles sous-marines de corail qui protègent l’immense lagon. Car, dans les atolls, il n’y a pas d’île « haute » au milieu, celle ci s’est érodée, enfoncée avec le temps et il ne reste plus que de l’eau entourée d’îlots coralliens

 

Les atolls qui possèdent une passe accessible en bateau, sont comme des éviers géants qui se remplissent et se vident au rythme des marées, par une ou deux excavations dans la barrière de corail qui les entoure.

Les courants dans ces « passes » peuvent être extrêmement violents même si les marées ne font pas plus de 50cm et il est impératif d’en tenir compte pour les franchir.

 

Sur tribord, d’énormes vagues roulent, s’élèvent et se brisent sur la barrière.

 

Il faut rester concentré sur la carte qui s’affiche difficilement sur l’iPad à cause des rayons du soleil qui rebondissent sur la surface brillante de l’écran.

 

Quand on arrive pour la première fois, on ne voit pas grand chose, on a du mal à comprendre où est l’entrée, car de loin tout se retrouve sur un même plan

.

C’est au fur et à mesure de notre progression que l’on devine le passage vers le lagon bleu.

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Nous prenons une des 3 bouées situées devant la pension « motu aito paradise » reconnaissable à son grand toit rouge.

 

 

Le comité d’accueil est là. 3 requins viennent de suite tourner autour du bateau.

 

Je dois passer une deuxième ligne dans celle de la bouée et je ne peux le faire qu’en allant dans l’eau.

 

 

Ce sont des « ailerons noirs », des requins de lagon réputés inoffensifs, j’en ai déjà côtoyé lorsque nous habitions à Tahiti devant le lagon de Paea.

 

Je plonge donc entre ces 3 « bétails » en ayant quand même mis en place le long de ma jambe mon bon vieux couteau de plongée qui m’accompagne depuis plus de 30 ans.

 

Contrairement à ceux que j’avais connus qui détalaient dès qu’ils me voyaient, ceux là ne sont pas craintifs pour 2 sous et me tournent autour...

 

Je demande donc à Fab de me passer la GoPro pour faire quelques images.

TUAMOTUS

Dès le lendemain, le vent tourne au nord, et le lagon devient très agité car la barrière de corail ne nous protège plus assez. En fait les vagues se forment dans l’immense lagon un peu comme en océan.

 

Nous devons quitter ce mouillage pour nous réfugier à Hirifa, un magnifique endroit à quelques miles qui est moins soumis à l’action du vent sur la surface de l’eau.

 

 

Situé à l’angle Sud Est de ce rectangle corallien, il est bien mieux protégé des vents dominants.

 

Il n’y a là qu’un bateau sur son ancre.

«  on ne dirait pas le bateau de Lionel et Martine » dis-je à Fab.

«  tu crois??? C’est vrai que Lionel devait récupérer son fils et sa famille à Fakarava » me répond elle.

«  ils ont l’air nombreux à bord en tout cas »

 

Un petit coup de jumelle, et nous avons tout de suite la confirmation que ce sont bien les premières personnes qui nous ont offert des fruits à Fatu Hiva à notre arrivée après 30 jours de mer.

le bateau de Lionel

le bateau de Lionel

Lionel qui tourne entre les Marquises et les Tuamotus depuis plusieurs années connaît tout le monde.

 

Dans la cocoteraie familiale qui borde la longue plage de sable blanc, une famille Paumotu a créé un petit snack de plage très « local »,  pour proposer des spécialités polynésiennes à base de poisson.

 

Lionel est très ami avec les propriétaires qui sont absents pour le moment car c’est la basse saison pour les voiliers, seuls à pouvoir venir ici dans ce petit coin de paradis.

 

C’est le fils Toria qui garde l’endroit, et nourrit les animaux.

La petite gargotte de plage sur le motu
La petite gargotte de plage sur le motu
La petite gargotte de plage sur le motu

La petite gargotte de plage sur le motu

Lionel organise un barbecue, nous ramenons les morceaux d’espadon qui nous restent encore.

 

Je les ai fait mariner dans un mélange d’huile d’olive, de gingembre, de citron vert, d’ail, et d’herbes qui subliment la chair de ce poisson délicieux.

 

 

Un petit tournoi de pétanque est organisé, et nous passons une journée formidable.

 

Les jours se suivent et la douceur de vivre des îles tropicales du pacifique, nous habille de la tête aux pieds d’un voile de bien-être.

 

 

 

Nous faisons des balades le long du récif côté océan, du snorkling dans les patates de corail, d’autres parties de pétanque...

 

 

 

Nous rendons visite à la vieille tante de Toria, Maheata, qui vit dans un fare pas très loin.

Une vraie polynésienne habituée à vivre simplement et très débrouillarde.

 

Elle utilise pour s’éclairer, les petits panneaux solaires retrouvés sur des balises GPS qui sont normalement accrochées sur les filets dérivants de certains bateaux japonais. Parfois les balises se décrochent et arrivent sur le récif. Elle les récupère, y branche des leds et le tour est joué.

 

 

Aujourd’hui, Maheata apprend le tressage de palmes de cocotier à la petite Tia et à Fab.

Elles apprennent à confectionner plateau, sac et chapeau...

TUAMOTUS
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Le vent va tourner et sera pratiquement inexistant pendant les prochains jours.

 

C’est le moment de repartir vers la passe sud si l’on veut voir les fameux murs de requins.

 

L’endroit est réputé mondialement pour sa concentration exceptionnelle de requins qui par centaines restent tapis au fond de la passe pendant les courants de marée.

 

Lionel connaît bien l’endroit qui est très particulier.

Il faut jouer avec les marées et les courants qui sont très forts.

 

L’idée est d’aller en annexe dans la passe en fin de marée basse quand le courant est encore sortant, jusqu’à un endroit appelé « la piscine ».

 

 

C’est une petite passe qui mène vers une petite plage. L’eau y est merveilleusement bleue et poissons et requins s’y baladent.

 

 

Là on se met en tenue de snorkling, combinaison légère, qui permet de rester longtemps dans l’eau.

Puis on attend la renverse de courant, c’est à dire que celui ci rentre de l’océan vers le lagon.

 

Quand cela se produit, on repart avec l’annexe vers l’entrée extérieure de la passe.

 

On se met à l’eau, on attache l’annexe à un bras ou autour de la taille et on se laisse porter par le courant qui nous ramène vers le lagon en profitant du spectacle qui est sous nos yeux à une vingtaine de mètres de profondeur.

 

Là, les requins se maintiennent tous au fond pour lutter contre le courant. Ils tapissent le sol.

Il peut y en avoir des centaines qui forment les fameux « murs de requins ».

 

Nous n’en verrons que plusieurs dizaines, mais le spectacle est étonnant dans cette eau incroyablement limpide.

(Malheureusement je n’ai pas d’images satisfaisantes, car même si l’eau est claire, la GoPro étant muni d'un super grand angle, cela éloigne encore plus le fond et clairement on ne voit plus les requins qui ne sont pas non plus des baleines)

TUAMOTUS

La balade continue, toujours en apesanteur dans l’océan pacifique, transportés à bonne allure par ce liquide salé qui entre à grande vitesse.

 

Il faut quelques coups de palmes pour orienter notre trajectoire vers l’autre versant de passe où le fond remonte vers une sorte de platier corallien.

 

C’est un véritable aquarium géant.

 

Une multitude de poissons de toutes les couleurs nagent autour de nous. Et bien sûr des requins... ils sont partout et on s’habitue très bien à leur présence. Ce sont essentiellement des requins de récif qui se reconnaissent bien grâce à la pointe de leur aileron qui est noire.

 

Parfois on croise aussi un requin gris, plus gros, ou un dormeur posé sur le sable, mais c’est toujours gérable, et l’on cohabite sans problème.

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Nous fêtons l’anniversaire de Fab dans l’unique « restaurant » du coin qui surplombe le lagon à l’entrée de la passe. Il est au dessus de l’eau sur pilotis et sa terrasse s’avance sur le tombant.

 

 

Les requins passent et repassent entre les poteaux, des bancs de poissons s’entassent à l’ombre sous nos pieds, on pourrait rester des heures au dessus de cet aquarium géant c’est un spectacle dont on ne se lasse jamais.

 

L'annexe garée devant le resto et les vigiles qui surveillent

 

On y sert un menu unique qui est en fait un buffet de différentes préparations de poissons avec des accompagnements divers,

 

Pour l’occasion on s’offre une bouteille de vin qui ici dans cette île du bout du monde est un vrai luxe.

 

TUAMOTUS

Nous repartons vers la passe Nord de l’île en faisant une halte d’une nuit au milieu du chemin.

 

Un endroit désert où nous sommes totalement seuls.

 

 

Le dinghy est mis à l’eau et nous partons pour une expédition à terre.

 

Nous découvrons un ancien passage entre deux îles en partie refermé. Il reste maintenant un immense bassin, une sorte de piscine aux couleurs du lagon où nous fusionnons dans cette nature brute et sauvage.

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Le lendemain nous poursuivons notre route et arrivons à Rotoava, le village principal de l’île.

 

Les uniques trois corps mort en face de l’église sont bien sûr occupés, nous mouillons donc au milieu des patates en essayant de viser un banc de sable pour poser l’ancre.

 

Nous descendons à terre pour nous promener dans cet unique petit village qui concentre toutes les administrations et possibilités de ravitaillement de l’atoll.

 

N’ayant pas pu faire de ravitaillement depuis les Marquises, nous en profitons pour refaire le plein  de ce que nous pouvons trouver.

 

Nous ne prêtons toujours pas attention à la « bébête invisible » qui se propage dans le monde et continuons notre voyage dans les îles des Tuamotus.

 

TUAMOTUS
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Cap sur TOAU, un atoll au Nord de Fakarava, c’est dans la passe de celle ci qu’un des frères Bourgnon, Laurent, a disparu en plongée.

 

Nous ne rentrons pas dans le lagon par la passe, mais contournons l’île pour rejoindre l’Anse Amiot. Une excavation dans la barrière de corail où Valentine et Gaston se sont installés sur des terres familiales pour y vivre en total isolement.

 

Ils ont installé une dizaine de bouées d’amarrage et une salle de restauration où ils peuvent préparer des langoustes et autres plats de poissons.

 

L’endroit nous avait été conseillé par plusieurs bateaux, et notamment Lionel qui les connaît bien et qui nous avait demandé de les saluer.

 

C’est ce que nous faisons dès notre arrivée, et le courant passe tout de suite avec ces deux personnages atypiques...

Valentine à adopté une frégate "Momo" qui la suit partout
Valentine à adopté une frégate "Momo" qui la suit partout

Valentine à adopté une frégate "Momo" qui la suit partout

Comme ils doivent partir pour Fakarava pour voter « une grande idée de notre gouvernement en début de pandémie », nous leur proposons notre aide.

 

Le lendemain nous voilà donc en train de « faire le coprah » comme on dit ici.

 

Le coprah, c’est la pulpe extraite des noix de coco, qui est mise à sécher dans un séchoir fait de bois et de tôles. Ensuite il faut la mettre en sac et l’envoyer sur Tahiti pour en faire de l’huile pour le Monoi.

 

Le coprah est acheté à bon prix, car subventionné pour garder les gens dans les îles. Quand ceux-ci ont besoin d’un peu d’argent supplémentaire pour compléter leur revenus, ils vont dans les cocoteraies et « font du coprah ».

 

Le coprah ayant séché depuis plusieurs jours, nous aidons Gaston à le mettre en sac pour qu’il puisse le charger dans son bateau et l’emmener à Fakarava.

 

 

Puis nous ratissons les feuilles, et aidons dans tout ce que nous pouvons.

 

Pour déjeuner nous participons à la réalisation d’un poisson cru fraîchement pêché dans leur enclos. Il y a aussi des poissons grillés, du riz et de la bière faite maison par Valentine... un régal...

 

Nous passons une journée extraordinaire de simplicité et de partage.

 

 

Valentine nous a fait cadeau de quelques perle noires et nous lui en avons acheté aussi à prix modique provenant de son ancienne ferme perlière. Fab lui a également réalisé bon nombre de bracelets pour sa famille.

 

Nous parlons un peu de cette grippette qui a l’air de perturber beaucoup de monde, mais pas nous.

 

Puis ils partent et nous laissent seuls sur ce bout de terre au milieu du pacifique...

TUAMOTUS

Maui ayant brutalement avancé son voyage pour venir nous rejoindre à Tahiti, nous reprenons la mer le lendemain pour être à temps sur place pour l’accueillir.

 

37 heures plus tard nous voyons se dessiner au lever du soleil, les contours de cette île mythique qui fit fantasmer plus d’un marin.

 

Nous passons le phare de la pointe Venus, longeons la digue de Fare Ute et entrons dans la rade de Papeete vers 8h du matin.

 

Tahiti nous revoilà.... pour la troisième fois...

 

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CONSEILS AUX MARINS

 

Essayer de vous procurer le livret « CARNET D’ESCALE en Polynésie française», dans les bureaux de tourisme ou de marinas.. c’est une très bonne source d’informations.

Il existe aussi en version téléchargeable sur internet.

 

 

Concernant la situation globale des voiliers face aux problèmes de restrictions de mouillage et de stigmatisations, je vous conseille de consulter la page Facebook de L'AVP (Association des Voiliers de Polynésie) qui s'engage vraiment pour la défense des droits de voiliers.

Fakarava

 

Attention en arrivant dans la passe sud, il y a en plein milieu dans « l’avant passe », une bouée pas grande du tout qui sert pour l’amarrage d’un bateau de plongée.

Un Dufour 560 ce l’ai prise de nuit et a fini sur le récif.

Donc si c’est la première fois, ne pas la prendre de nuit, de jour être attentif et bien regarder.

Coordonnées très approximatives ( 16°.31 264 S 145° 27 568 W)

 

En entrant, il vaut mieux passer bien devant la cardinale nord et ne pas tenter le raccourci à droite après le restaurant. En allant à droite vers la pension « motu auto paradise » au toit rouge il y a 5 bouées. Les trois plus proches de la passe ont, semble-t-il été mises pour des catas de touristes. Il reste donc les deux en face de la pension. En cas de grand vent, je vous conseille de jeter votre ancre par sécurité au cas où elles lâcheraient car on se sait pas qui les entretient....

 

Très beau mouillage à Hirifa, et un abri en cas de coup de Nord ou de sud, mais pas bon pour le NO.

 

À la moitié du chemin vers Rotoava, très beau mouillage à Kaukuraroa et Kakaiau

Approximativement (16 17 663 S - 145 30 406 W)

 

A Rotoava, mouillage sur 3 bouées en face de l’église, si déjà prises essayer entre les bouées et la côte. Nous étions au (16 03 755 S - 145 37 152 W)

 

Fakarava Yacht services.

Un couple charmant Stephanie et Aldric qui aident à tout ce qui peut rendre service à un voilier. Lessive, internet, réception de colis, dépannages divers ...

tel: 87 75 34 84 - VHF 77/16

TOAU

 

Anse Amiot - Gaston et Valentine ont 8 corps morts payants et peuvent vous organiser un repas de langoustes sur commande. 

( on peut aussi mouiller gratuitement sur ancre si tous les corps morts sont occupés). S’ils ne sont pas tous occupés, privilégiez un corps mort, car ils sont vraiment adorables et ne roulent pas sur l’or...

Tel: 87 25 51 13

BONUS PHOTOS

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Isabelle 23/06/2020 08:02

Merveilleux comme d’habitude ! On voyage et on rêve avec vous ????????

Fabienne et Dominique 23/06/2020 10:02

Merci Isa... bizzzz

Daniel 19/06/2020 01:32

Je me réjouis toujours de lire vos aventures de voyage et d'admirer vos photos. Je suis très heureux pour vous deux. Continuer d'en profiter; le temps passe si vite...

Fabienne et Dominique 23/06/2020 10:00

Merci Daniel... content de retrouver tes commentaires... nous allons sous peu pouvoir reprendre la mer vers l’ouest et une escale à Fidji

Fred 18/06/2020 13:07

Ia Orana !
Merci pour ce moment de vie hors du temps que vous nous avez partagé. Les Tuamotus ne changent pas et c'est tant mieux. Maintenant profitez bien des ISLV. On aurait presque pu se retrouver à Raiatea puisque nous étions invités à un mariage qui devait se tenir ce week-end ... Ce sera à une autre étape! Bises. Fred

Fabienne et Dominique 18/06/2020 19:29

Salut... oui c’est dommage que vous ne soyez pas venu pour ce mariage.. cela aurait été sympa de se voir ici.. on part justement demain pour Raiatea. Bizzzz

Moïse 18/06/2020 09:12

Hello
Content de vous revoir . Merci pour ces belles photos. Portez vous bien
Moïse

Fabienne et Dominique 18/06/2020 19:25

Merci Moise, on espère que vous aussi vous êtes tous les trois en pleine forme...
Sea yoU...

Anne 18/06/2020 08:29

Enfin le retour ! Ça m’avait manqué. Merci pour ces belles photos, le partage de votre aventure, bon moyen de s’évader par procuration. Gros bisous

Fabienne et Dominique 18/06/2020 19:18

Je suis heureux de retrouver ma fidèle lectrice... on pense fort à toi et on t’envoie plein de belles énergies pour ta réinstallation...XXXX

PETOLAT 17/06/2020 07:47

Super article. J'ai vécu 5 mois l'an dernier sur Ivitu avec Lionel qui m'a fait découvrir ces coins merveilleux et ces gens si gentils. C'est génial

Fabienne et Dominique 18/06/2020 19:09

Oui, grâce à lui et les gens qu’il nous a présentés nous avons vécu des moments forts...
Merci pour ton commentaire...

Christian Depagne 17/06/2020 06:26

Je croise de temps à autre Yvan Bourgnon et je vous assure qu'il a bon pied, bon œil.

Fabienne et Dominique 17/06/2020 07:23

Bonjour, effectivement c'est une erreur, je les confonds toujours tous les deux, c'est corrigé, merci pour la remarque.

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