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Sea yoU

Sea yoU

Un bateau nommé DÉSIRS... Voyages, aventures, humeurs, voiles, récits et photos


Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

Publié par Fabienne et Dominique sur 18 Novembre 2019, 17:43pm

Catégories : #Tour du monde

Pour ceux qui sont sur des voiliers voir à la fin  de l’article: INFOS POUR LES MARINS

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

1 mois plus tôt...

Nous sortons de l’aéroport Tocumen de Panama City vers 17h30 en ce Dimanche d’octobre.

 

Le soleil prépare sa révérence, caché derrière d’épais cumulonimbus grisonnants, gorgés d’eau.

Dans cette pénombre naissante, les lumières des avions se reflètent au loin sur les pistes mouillées par les averses successives.

 

Après avoir passé 12 heures dans un avion frigo surclimatisé, la chaleur moite et étouffante de ce pays connu surtout pour son canal, nous pénètre de partout.

 

De minuscules particules de sueur commencent à jaillir à la surface de notre peau, elles se rassemblent rapidement pour former de lourdes gouttes qui par gravité coulent maintenant un peu partout sur nos corps soumis à ce hammam géant.

 

Bienvenito en PANAMA...

Le Génie humain réunis les océans

Le Génie humain réunis les océans

Nous négocions avec maladresse un taxi vers le centre ville et l’hôtel 4* Riande Urban Granada que nous avons eu a très bon prix sur internet (76 € pour 2 nuits avec buffet breakfast, piscine...)

 

Dès le lendemain nous partons à la découverte de Panama City et plus spécialement du Casco Viejo, le vieux Panama.
Pas celui qui fut entièrement détruit par le Pirate Morgan, (encore lui... j’en avais parlé dans l’article sur l’île Colombienne de Providencia) et dont il ne reste plus que des ruines, mais celui qui fut reconstruit après ailleurs.

 

En dehors de ce petit quartier qui a du charme, il n’y a en fait que peu de choses à voir, sauf si on s’intéresse aux grattes ciel qui pullulent dans la partie moderne de la ville...


 

Ici, on sent l’argent du Canal, mais aussi celui des investisseurs étrangers, attirés par des autorités peu regardantes et facilement achetables. La corruption est encore un fléau à tous les niveaux de la société, police, immigration, gouvernement...

 

L’intérêt principal pour nous, marin, réside dans le fait que l’on puisse y trouver un peu tout ce que l’on cherche en matériel technique et approvisionnement alimentaire.

La célèbre place des Français

La célèbre place des Français

Il est midi quand nous franchissons le grand portail métallique de cette immense propriété dédiée aux bateaux.

 

Nos yeux ne peuvent s’empêcher de scruter entre les arbres pour apercevoir notre fidèle compagnon des mers.

 

A première vue tout est ok, le mât est toujours là, la coque est toujours posée sur les bers, les bâches de protection sont en place... bref on pousse un grand ouf de soulagement...

 

Je monte à bord pour voir comment nos systèmes D pour lutter contre l’humidité ravageuse de ce pays, ont fonctionné...

À part une odeur âcre de renfermé, peu de traces de moisissure...

Nous étions un peu traumatisés par les récits de bateau retrouvant l’intérieur complètement moisi de partout, après quelques mois seulement.

(Voir ce que nous avons fait dans la rubrique aide aux marins...)

 

A 14h, nouveau moment de tension, car ils vont déplacer Sea yoU de la zone de stockage à la zone de carénage. A peine 50 m à faire, mais toutes manipulations de Sea yoU hors de l’eau nous stressent un peu.

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

Recalage entre une dizaine de bers, et les réjouissances peuvent commencer.

 

Grattage, résinage, ponçage, lavage, peinturage...

 

Notre travail est rythmé par le passage des orages qui déversent sur nous en quelques minutes des trombes d’eau et de feu.

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS
Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

Je suis en train de laver le pont sous une pluie battante mais qui rafraîchit le corps en emportant le goût salé de la transpiration.

 

Quand soudain sur ma gauche, un flash énorme illumine le paysage. Instantanément, le vacarme assourdissant du tonnerre souffle l’air électrisé par des milliards de volts.

 

Les dieux nous attaquent!!! Ils nous tirent dessus...

 

Par réflexe je baisse la tête et m’accroupis pour me protéger, mais à contre temps car tout va si vite.

Je me relève et vois quelques nuages de fumée noire qui s’éloignent des mâts des bateaux sur la zone de stockage juste à côté de nous.

C’est certain un bateau vient d’être touché.

 

Le lendemain, car l’orage a duré jusqu’à la nuit, on découvre que c’est un catamaran, qui a pris.

 

La foudre est ressortie  par 5 endroits sur la coque, a pénétré dans le sol et a fait sauté un caniveau en béton... je n’ose pas imaginer l’état du matériel électronique à bord...

Ce bateau appartient à un français absent au moment des faits et qui devra mettre la main à la poche et même le bras pour refaire tous les systèmes électriques et électroniques du bord, et tout le reste...

 

De retour à bord, je constate que mon chargeur de batteries ne charge plus...

ehhhh merde...

Je cherche un fusible, mais l’animal n’est pas classique et compliqué à tester... heureusement Franck me suggère de simplement éteindre et rallumer pour relancer la bête.... et ça marche... ouf...

 

Par contre un jour plus tard, Fab me dit

« c’est bizarre c’est tout chaud au dessus du coffre   »

j’arrive en bougonnant pensant que c’est une fausse alerte de mon second, et que le soleil a du taper sur le coffre en passant par le hublot.

Je pose ma main et lance un puissant:

«  ohhh bordel, mais c’est pas chaud, c’est brûlant... »

J’ouvre immédiatement le coffre.

Je sais qu’il y a de chaque côté les batteries du propulseur d’étrave.

Je pose ma main sur celle de droite, et la retire sur le champ pour ne pas me brûler.

Elle est en grave surchauffe.

Je la débranche, et place un ventilateur dessus pour faire retomber la température avant qu’elle ne fonde ou se fende. Cela prend plusieurs heures avant que je puisse la manipuler.

Nous sommes donc quitte pour le remplacement des deux batteries, car c’est toujours le parc que l’on change même si une seule est en défaillance.

Pour cela nous sommes obligés de louer une voiture et d’aller à Panama City, car ici on est dans la jungle et il n’y a rien.
On en profite donc pour refaire tous les pleins de bouffe.

 

Après 8 jours de travail, la coque de Sea yoU est superbe. Prête pour affronter le pacifique.

 

Nous nous faisons de nouveaux amis, Franck et Joselia mais aussi Xavier un médecin de Nouméa qui répare son bateau par tranche de 5 semaines tous les 6 mois.

Nous ne manquerons pas de le visiter quand nous irons en Nouvelle Calédonie.

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS
Olga la « chef » du resto de Panamarina

Olga la « chef » du resto de Panamarina

Sea yoU est remis à l’eau, réarmé en 3 jours et après 3 nuits à Linton pour récupérer notre bouteille de gaz, cap sur les San Blas pour attendre le passage du Canal.


 

Le Panama est une sorte d’immense champ de tir pour les Dieux qui nous envoient la foudre tous les jours et même plusieurs fois par jour. (Plus particulièrement de juin à novembre)

 

L’air très chaud et gorgé d’humidité des Caraïbes rencontre l’air un peu plus froid du pacifique. Cela crée d’énormes nuages qui gonflent et se chargent en électricité.

 

Les orages peuvent durer plus de 12 heures, passant, repassant, et stagnant au dessus de nos têtes et cela tout particulièrement aux San Blas.

 

Les dieux n’ont plus qu’à s’amuser à tirer sur la terre leurs flèches de feu.

 

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

Parmi toutes ces attaques célestes quotidiennes, 2 nous ont vraiment marqué depuis notre retour au Panama.

 

La première attaque est particulièrement violente.

 

C’est la nuit, comme souvent, et bien sûr il n’est plus question de dormir.

 

Je regarde à l’extérieur pour surveiller les autres bateaux quand je suis soudainement aveuglé par un éclair énorme qui tombe près de Sea yoU (entre 50 et 100m) dans un fracas d’enfer.

 

L’intensité est telle, que je perds la vue pendant une quinzaine de secondes qui me paraissent interminables ...

 

Je décide de remettre en marche les instruments pour voir la vitesse du vent, l’afficheur ne donne plus aucune information.

Je veux voir la profondeur qui me permet de me situer sur le plan d’eau quand on y voit goutte, plus rien non plus...

 

Il faut se rendre à l’évidence, si les dieux ne nous ont pas touchés directement, leur tir a quand même fait des dégâts.

L’onde de choc électromagnétique a cramé deux capteurs.

 

Le lendemain je teste tous les autres instruments du bord qui, à première vue, fonctionnent normalement.

 

Nous pensons avoir connu le pire, mais il ne faut pas sous estimer la puissance des dieux.

L’enfer de cette nuit, n’est en fait qu’un échantillon pour nous montrer de quoi ils sont capables.

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

3 jours plus tard, il est 18h et nous sommes en train de boire l’apéro sur « le petit Poucet », le bateau de nos voisins Jean-Pierre et Adrienne.

 

Je commence à être un peu nerveux car je vois au loin le ciel qui s’assombrit de façon inquiétante. Le vent se lève, il y a des rafales et un premier grain nous arrose.

J’ai constamment un œil sur Sea yoU, car je n’aime pas cela.

 

La nuit commence à tomber mais pas le vent. On décide de retourner sur le bateau pour être à poste au cas où.

 

Je sens que cela peut durer, il faut qu’on mange tout de suite car après on ne sait pas si on pourra encore...

 

A peine terminé, des trombes d’eau s’abattent sur nous, un véritable déluge, je n’ai jamais reçu autant d’eau sur la tête.

 

Les éclairs éclatent de partout, au dessus, à droite, à gauche, devant, derrière, en claquant comme des bombes qui explosent.

 

C’est sans interruption, à certains moments on y voit presque comme en plein jour. On est obligé de se boucher les oreilles pour ne pas sursauter à chaque instant et surtout faire baisser le niveau de stress ...

 

Je pense à mon grand-père qui a connu la bataille de Verdun et qui nous racontait le pilonnage incessant des bombes qui explosaient sans arrêt autour de lui.


 

C’est la guerre ici...

« tonnerre de dieu!!! » les dieux du tonnerre veulent notre peau...

 

Vers 2 heures du matin, épuisé, je rentre à l’intérieur, me déshabille car je suis trempé jusqu’aux os et m’allonge 5 minutes sur le lit pour me reposer un peu.

Quand soudain on entend un boom à l’avant..

«  c’est quoi » me dit Fab

«  j’en sais rien » je lui réponds en sautant du lit pour me précipiter dehors.

 

J’arrive tout nu sur le pont, un puissant projecteur m’éclaire et m’éblouit. Je comprends tout de suite que c’est un bateau à moteur voisin qui vient de nous cogner...

Il y a deux couples et un employé, et ils sont tous les 5 à l’arrière pour essayer de protéger les bateaux.

Je les aide comme je peux, mais ils sont trop bas pour moi.

 

Ils se dégagent enfin en reprenant un peu de leur chaîne.

Je rentre et remets mes vêtements trempés, car c’est toujours le déluge.

 

Je les surveille de près à l’extérieur car ils ne sont qu’à 4 mètres devant mon étrave.

L’eau passe maintenant par les coutures de la capote et du bimini pour mieux nous doucher...

Eux aussi, heureusement, font une veille attentive, car nous tournons beaucoup sur nos ancres, le vent changeant régulièrement de direction.

 

Et tout ce bordel dure jusqu’à 10 h du matin, les cellules orageuses n’arrêtant pas de faire du yoyo au-dessus de notre tête. ( je me dis que ce n’est rien, pour mon grand-père cela a duré 2 ans, c’était mille fois pire et il risquait sa vie à chaque seconde. Cela aide à relativiser).

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS


 

10 jours plus tôt...

Nous retrouvons à « Chichime », la première île où nous faisons un stop aux San Blas, « Sea Tramp » le bateau qui a subit une attaque à main armée en juillet dans la baie « nombre de Dios ».

 

Nina est au mouillage toute seule car Mario travaille pour quelques semaines aux USA.

Elle est extrêmement courageuse de rester toute seule à l’ancre sur cette île.

 

En effet, si les agressions ici sont très peu probables, le danger vient du ciel.

Les orages sont quotidien, le vent peut monter brutalement et les dérapages des autres bateaux sont fréquents.

 

Beaucoup d’entre vous demande souvent de leurs nouvelles, c’est pourquoi je vais de nouveau parler de la situation sur la côte entre Portobello et les San Blas.

 

Malheureusement, deux nouvelles attaques à mains armées, au même endroit, la baie « nombre de Dios » ont eu lieu pendant que nous étions aux San Blas, et avec les réseaux sociaux, on sait tout, tout de suite...

Pour la seconde attaque, l’horreur monte encore d’un cran puisque les deux jeunes femmes du bord sont violées...

 

Notre amie ne se sent plus à l’aise maintenant, car des mémoires péniblement enfouies sous des tonnes de courage refond surface et polluent à nouveau un mental encore fragile.

 

Elle décide de partir seule sur son 43 pieds vers la marina Shelter bay à l’entrée du Canal.

Pour qu’elle se sente plus en confiance pour cette première navigation solitaire, nous lui proposons de naviguer près d’elle.

 

Nous levons l’ancre à 6 h du matin et retrouvons Sea Tramp sur la mer car nous avons mouillé à l’extérieur de l’île.

Il y a du vent, la mer est forte, et nous faisons une magnifique navigation en « patrouille » les 3 quarts du chemin... après plus de vent, alors moteur...

Panama 4 - TONNERRE DE DIOS
Panama 4 - TONNERRE DE DIOS

Nous nous retrouvons le lendemain à la marina Shelter bay car nous nous sommes arrêtés sur la route à Portobello, pour ne pas arriver de nuit. Nina a préféré continuer, car au moteur elle va plus vite que nous.

 

 

Aujourd’hui...

Depuis que nous sommes ici les choses s’accélèrent...

Les groupes facebook s’enflamment, et les autorités sont obligées de réagir à cause de l’image déplorable que ces agressions ont parmi les gens de voile et les touristes au sens large.

 

Hier, bonne nouvelle, 6 personnes ont été arrêtées et aujourd’hui tout le monde en parle, réseaux sociaux, télé, presse... il était temps...

 

 

Néanmoins, lors d’une réunion qui a eu lieu aujourd’hui à Portobello avec le ministre du tourisme, les autorités sont dans le déni. Pour elles il n’y a eu qu’une seule agression ( la dernière) et les personnes ont été arrêtées, donc tout va bien.

On dit que la police ne transmet pas à la justice les rapports d’agression effectués par les bateaux et les habitants, donc pour eux il n’y a pas d’événements... tout va bien.

La réunion fut écourtée quand une habitante a dénoncé la corruption des autorités...

 

Les choses vont elles évoluer ?? Difficile à croire puisqu’ils ne reconnaissent pas le problème.

Il faudra certainement du temps et des vraies mesures de sécurisation pour que le traumatisme de la communauté des gens de voile s’efface.

La très agréable marina Shelter bay
La très agréable marina Shelter bay
La très agréable marina Shelter bay
La très agréable marina Shelter bay

La très agréable marina Shelter bay

Nous préparons maintenant Sea yoU pour le transit vers le Pacifique.

Nous avons eu la confirmation de notre date de passage, ce sera le lundi 25 novembre.

 

Nos amis Marc et Hyun sun arrivent au Panama le 20 et sur le bateau le 22.

Ce seront nos « Handliners » avec notre amie Nina qui a déjà fait le passage il y a 3 jours et sera donc la plus expérimentée du groupe.

 

Pour ceux qui veulent nous suivre en direct, ils peuvent se rendre sur le site

HTTPS://multimédia.panama-canal.com

Il y a des webcams à certaines écluses  et Fab enverra un post sur facebook avant notre arrivée dans chacune d’elle. ( si elle n’est pas trop occupée et a du réseau).

 

Bon vent à tous et Sea you soon.

Notre amie Nina

Notre amie Nina

Nos amis québécois Diane et Richard

Nos amis québécois Diane et Richard

Le dimanche soir c’est BYO party ( Bring Your Own)
Le dimanche soir c’est BYO party ( Bring Your Own)
Le dimanche soir c’est BYO party ( Bring Your Own)

Le dimanche soir c’est BYO party ( Bring Your Own)

L’entrée du canal... il y a du monde...

L’entrée du canal... il y a du monde...

Infos pour les marins:

 

Orages, oh désespoir

Nous mettons des chaînes sur les haubans, sans conviction , mais on a vu la foudre tombée sur un catamaran sur bers à 30 m de nous .

L’électricité cherche un chemin de sortie, elle est ressortie  par 5 endroits sur la coque en détériorant la « strat ». Je me dis donc que si on lui offre un chemin de sortie vers la mer cela lui évitera de sortir par la coque en faisant des trous.

 

Attention au sondeur, des bateaux ont coulé car la foudre est ressortie par là en faisant un trou.

 

Nous nous avons été touchés par un éclair tombé pas loin de Sea yoU ( je ne saurais dire la distance, même si je l’ai vu... peut être entre 50 et 100m). Et nous avons subi  l’onde de choc électromagnétique qui a cramé notre sondeur et notre girouette.

 

Donc je conseille de sortir le sondeur en cas d’orage... pour la girouette c’est plus difficile. J’ai eu la chance de découvrir que les girouettes Raymarine se démontent en de multiples pièces que j’ai trouvées chez Uchimata à La Rochelle. Je vais changer juste le circuit imprimé. (100€)
 

 

Autre chose, en reprenant la mer, j’ai cru que mon pilote aussi avait été touché car au bout de quelques minutes, il se mettait en carafe, et je n’avais plus de cap. En fait il faut déconnecter du réseau seatalk les appareils défectueux, ( en l’occurence girouette et sondeur) car ils créent des interférences sur le réseau qui perturbent le pilote ( évolution 200 Raymarine). Une fois enlevés tout est rentré dans l’ordre.

 

Protection contre l’humidité du bateau:

Nous l’avons pratiquement entièrement recouvert avec des bâches renforcées type « jardin ».

 

A l’intérieur nous avons mis tout ce que nous pouvions en absorbeur d’humidité ( type sachets de granules absorbantes), et nous avons laissé ouverte une petite bouteille d’eau de javel dans chaque partie du bateau.

Tout cela a fonctionné plutôt bien pour 2 mois d’absence.

 

Batteries

Pour trouver des batteries: “la casa de las batterias”, il y a plusieurs succursales en ville et on y trouve à peu près toutes les batteries. J’avais besoin de batteries Optima rouge pour mon propulseur, je les ai trouvées, et même légèrement moins cher qu’en France.

 

Matériel Raymarine et autres...

Si vous avez besoin de trouver du matériel électronique

 

- PROTECSA.COM.PA- 227-3533 / +507 6612 9366

info@protecsa.com.pa

Apparemment problèmes dans les délais et qualité du travail.

 

- MACKAY marine: Juan Castillo +507 6930 7685

panama@mackaymarine.com

2ème agent Raymarine qui semble très efficace.

On adore les pelicans

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Un passager clandestin...

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Un peu de « street art »

Un peu de « street art »

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A
Votre blog est génial je vais vous suivre
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C
Hardis navigateurs !! Bravo et merci pour ce superbe récit qui nous fait voyager très loin ce matin.. RV aux écluses du canal pour un direct .. bises à tous les deux Michel et Cat
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F
Merci Cat, je suis toujours ravi de savoir que mes récits sont appréciés. Michel nous a dit que son carénage c’etait bien passé et la remise à l’eau aussi... tant mieux, une bonne chose de faite. Bizzzz à vous deux
F
Que d'aventures ! Cela fait toujours beaucoup de bien de te lire. De notre côté, retour à La Rochelle pour quelques semaines avant l'installation à Arcachon en décembre. Je vais suivre votre passage en live... Bises
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F
Merci,.. oui Arcachon... je crois que je n’y suis jamais allé, ce sera l’occasion quand le tour de ce monde sera bouclé... bonne installation dans votre nouveau camp de base...
D
Merci encore pour ce beau récit. À lire ces horreurs, je suis content d'avoir vécu et bien terminé ma vie de voileux.
Bonne traversée du canal. Je vous suivrez sur la webcam.
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F
Oui Daniel... tu connais cela... la mer c’est pas toujours tout bleu... mais il y a aussi tellement de bons moments de vie que l’on oublie vite les galères
A
Quel stress, j’en ai des frissons ! J’espère que la suite du parcours se fera sous des vents plus cléments...
Gros bisous ????
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F
Merci Anne... oui on espère que le pacifique portera bien sont nom et qu’il nous portera tranquillement jusqu’à l’indien. Bizzzz

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